Départ pour le comté de Clare
Départ pour le comté de Clare
27 / 02 / 2026 - Galway, Comté de Clare
Cauchemar en cuisine
Ce matin, j’ai visité le musée de Galway et, chance immense, il a fait un temps incroyable ! J’ai pu me promener le long du dock et sortir les lunettes de Soleil ! On n’y croyait plus ! L’après-midi, je suis rentrée pour faire un gâteau pour un des enfants dont l’anniversaire est demain. Après avoir cherché les ingrédients et les ustensiles pendant trente minutes, puis m’être battue avec le Thermomix, les gâteaux étaient ratés… Tu parles d’un investissement. Enfin bon, les parents étaient très contents malgré tout.
Go go festival
Le soir, Siobhan est passée me chercher en voiture et nous sommes allées dans le comté de Clare, limitrophe du comté de Galway. Pourquoi ? Pour le festival de musique traditionnelle annuel qui y a lieu !! Ma professeur Niamh Parsons m’avait recommandé d’y aller. En réseautant, j’avais fini par tomber sur Siobhan. Initialement, ce qui était prévu, c’est que je prenne un bus ce soir pour aller de Galway dans un petit village du comté de Clare où se trouve la maison de John (l’ami de mes parents et cousin de Siobhan), puis que samedi matin je me réveille à pas d’heure pour prendre un bus pour rejoindre Corrofin, qui se situe à 30 minutes en voiture, mais 1 h 30 en bus (les joies d’avoir toujours rechigné à passer son permis…). Fort heureusement, en discutant avec Siobhan mercredi soir, elle m’a dit que sa sœur habitait à 5 miles de Corrofin, qu’elle prévoyait d’y aller ce soir et qu’elle serait probablement allée au festival également. Par dessus le marché, sa sœur, Mary, était prête à me laisser dormir dans une de ses chambres. Banco.
Ferme dans le comté de Clare
Me voici donc, ce soir, arrivée chez Mary, dans une ferme, au fin fond du comté de Clare, entourée de prés, de vaches, de murets de pierre et de marécages. Ça a beaucoup de charme cette région, je trouve. En fait, il s’agirait plus d’un “village famille”, comme j’aime les appeler. Il y a trois maisons séparées par des prés dans lesquelles se trouvent respectivement le père de Siobhan, son frère et sa belle-soeur, puis sa soeur et son beau-frère. Je rencontre donc toute sa famille et me voici invitée dans la maison du pépé fermier, dont je dois admettre avoir eu quelques difficultés à comprendre l’intégralité de son anglais. Sans franchement comprendre comment ni pourquoi, me voici servie avec un verre de gin pur au milieu d’une cuisine, assise en face du pépé. Je dois reconnaître que le geste d’accueil m’a touchée. Seulement, je n’ai pas eu le coeur de lui dire que mon effort de carême est de jeûner le soir… Donc autant dire que ce verre, je n’ai absolument pas pu, ni voulu d’ailleurs pour des raisons assez évidentes, le finir.
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